Que serait le chat sans son fameux rebord de fenêtre ? Je vous pose la question…
Il n’y a pas si longtemps que Charlie les a découvert, car il était avant trop trouillard pour s’élancer “aussi haut”. Bref, l’autre jour, il s’est d’ailleurs bien cogné au verre de la fenêtre en pensant, un peu trop hâtivement, qu’il allait prendre un peu l’air ; oui, sauf que la fenêtre était fermée !
Bonjour le choc et surtout les miaulements qui ont suivi, en signe de mécontentement… Car Charlie n’aime pas que l’on se moque de lui ouvertement !
Enfin, pour illustrer cette pensée du soir, voici quelques clichés de chez nous :



