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Amy Winehouse version siamoisante

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Et voilà que nos animaux de compagnie se prennent pour des stars !

C’est le blog Under the blanket qui nous propose une série de photos pour le moins fun, qui transforme donc nos toutous-matous en bêtes de scène.

Création de Takkoda, déclinée et vendue en une multitude de supports plus ou moins loufoques.

Et de là, la siamoise se transforme en glamour Amy Winehouse, il n’y qu’un pas…

Franchement amusant !

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Charlie, notre star locale

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Charlie est le pendant de Minette, version plus locale (Journal de La Côte) et un peu moins sophistiquée (qu’Edelweiss). Cf. ce précédent billet.

Je sens l’initiative d’un concours improvisé pointer son nez…

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Les siamois de Carla (2)

Copie de bruni

Totalement par hasard, je suis tombée sur cette photo et me suis souvenue de mon ancien billet à ce sujet, dans lequel je me désolais de n’avoir pas d’illustration…

La voici enfin la photo de Carla Bruni-Sarkozy et son (à défaut de ses) siamois ! Alors, s’agit-il de Mitzi ou de Betty ?

Source: Blog.doctissimo.fr

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Minette fait sa starlette

Copie de Minette-edelweiss

Notre Minette vient de connaître un grand moment de gloire et de glamour…

La voici qui a été publiée dans le dernier numéro du magazine helvétique Edelweiss (avril 2009), rubrique « Courrier » des lettres par milliers.

Alors voilà, comme elle me le souffle, pas besoin de ressembler aux standards de la mode pour y participer et avoir sa place dans ce monde d’apparences ;o).

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Le shooting Minette…

Voici les différents clichés qui avaient été envoyés à la Rédaction d’Edelweiss (voir ce précédent billet)…

Elle est pas belle notre MiMi !?!

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Extraits du Chat huppé (14-2)

Deuxième partie (suite de ce billet)

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Légende de la photo : Un échange intellectuel.

Alain Senderens (extrait de ce livre) :

Eventhia : Aujourd’hui, nous avons le poulbot et l’aristocrate. Je n’avais jamais eu deux chats à la fois, je peux comparer. Le siamois a des manières très distantes, des habitudes très raffinées. Quand il se fait gronder, il nous regarde de très haut et disparaît très digne. Fier. Alors que l’autre fait toutes les bêtises possibles sous notre nez. Elle s’en fout. Elle sait qu’elle sera grondée, ça ne fait rien. Si on la menace d’une tape, elle se plaque par terre, s’aplatit et attend. Elle sait que la tape ne sera pas méchante. Alors elle en profite puis vient, toute ronronnante, se faire câliner. Lequel est le plus intelligent ?

Patrick : Tom, quand il est arrivé, il avait deux mois, il était tout à fait sauvage, on ne pouvait pas l’approcher. Il avait une peur terrible de moi. Si j’arrivais dans le couloir il s’enfuyait en courant ! Pourtant je n’avais jamais eu de geste brusque envers lui. Puis, un beau jour, changement complet, il ne m’a plus quitté et je crois c’est pour la vie, si je ne le déçois pas. Je peux passer des heures entières à jouer avec les deux. Je les roule par terre. Ils sont un spectacle fascinant de souplesse et de beauté.

Alain : Avec nos chats, nous parlons entre adultes. Ils comprennent nos intonations de voix. Leur intuition est si fine qu’elle leur permet de déduire si nous sommes contents ou non, si on les flatte ou si on les gronde. Je suis fier quand Praline vient vers moi. C’est un personnage tellement indépendant, lointain, distant, que lorsqu’elle se met sur moi, qu’elle fait son rond, je me sens choisi. Quand je reviens de l’étranger, les réactions des deux sont parfois bizarres. Soit ils m’accueillent comme des fous, soit ils me boudent, et alors impossible de les toucher, ça dure quelques heures, ou toute la journée. Ils devinent toujours quand je vais partir, suivent tous mes pas, ne me quittent pas d’un millimètre, se fourrent dans les sacs, à la limite ils m’empêcheraient de faire mes valises.

Eventhia : En général c’est plutôt la petite Praline qui fait les bêtises mais elle s’arrange pour que ce soit le gros Tom qui se fasse gronder. Nous disons à Tom : « Tu es bête, chaque fois tu te fais prendre. » C’est toujours elle qui commence, et lui qui continue, alors qu’elle est partie !

Alain : Leurs bêtises c’est surtout de prendre les affaires, de piquer les chaussures, de manger une chaussette. Si j’ai le malheur de laisser traîner de la viande parce que le téléphone a sonné, pfftt, plus de viande. De véritables cleptomanes ! A un moment tous mes stylos se sont mis à disparaître, je ne comprenais pas pourquoi. Puis ce furent toutes les éponges de la maison. Il fallait en racheter une tous les trois jours. Mystères !

Eventhia : Un jour que je découpais un poulet – ça les rend fous – le téléphone sonne, je reviens plus vite que prévu, et j’en surprends un qui file avec un gros morceau dans la gueule et se glisse directement sous le canapé par un petit passage. Un canapé très lourd qu’on ne déplace pas souvent. On l’a tiré, c’était la cachette : le morceau de poulet, toutes les éponges, les stylos, quelques bouts de chaussettes…

Patrick : Ils arrivent même à ouvrir la porte du four. Pour la nourriture, ils seraient capables de tout.

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Extraits du Chat huppé (14-1)

Première partie (tout le chapitre est consacré aux chats siamois de l’intéressé)

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Légende de la photo : Tom préfère le cou d’Alain à celui de Patrick.

Alain Senderens (extrait de ce livre) :

Par la fenêtre, les superbes et énormes clartés d’or de la Tour Eiffel illuminée. Dans le grand salon bureau où domine le noir, un vaste canapé clair. Des tableaux, des livres, tout un rayon, en haut, sur les chats. Entre Alain Senderens, sa femme Eventhia et leur fils Patrick, la conversation est animée. Très animée. Un problème au restaurant ? Une nouvelle recette à créer ? Non. Une seule préoccupation, passionnée : on parle chats. Tandis que Praline, qui ne cesse d’aller et venir, et Tom qui fait le tour du cou d’Alain, en dérangeant sa barbe soignée, écoutent, bien sûr, mais sans en avoir l’air. Une abyssine et un siamois. Un fou gentil et une sauvage douce. Qui s’entendent bien. Et qui aiment bien cette vie de chat qu’ils font mener à Alain, à Eventhia et à Patrick.

Alain : Quand on a acheté la chatte, elle s0appelait Amandine. J’ai préféré l’appeler Praline. C’est plus près de sa couleur. Ces chats, ils m’apportent tellement de choses, leur présence, leur affection. Ils sont là, discret, silencieux, je les aime, ils font partie de la famille. Ils sont marrants aussi. Quand ils se bagarrent parfois c’est tordant ! Quand je rentre le soir, ils me font la fête, ils courent partout, et d’être accueilli comme ça, c’est extra !

Eventhia : Un jour, il y a dix ans, chez un ami de province, une merveille absolue n’a pas cessé de se lover sur moi, de me suivre partout, j’étais sous le charme : un chaton siamois. J’ai dit à cet ami : « Je vais être obligé de  te voler ton chat, il m’aime trop. » La dame qui lui avait fourni le chaton en avait d’autres, qu’elle allait vendre au marché le lendemain matin. Et c’est ainsi que nous nous sommes retrouvés avec Loukoum. Dans la voiture, mon mari faisait une tronche pas possible ! Mais en rentrant à la maison, il a mis un petit coussin sur son bureau, le chaton a tout de suite sauté dessus et a commencé à faire une séance de charme inouï, conquérant Alain définitivement.

Alain : Loukoum est mort il y a sept ans. Par notre faute. On ne savait pas. Il adorait s’installer dans la cuisine au-dessus d’un gros radiateur. Idiotement, au lieu de l’en empêcher, nous le laissions faire. Pour qu’il soit encore mieux, nous lui avions même fait un joli coussin aux dimensions du radiateur. Et il restait là-dessus jusqu’à ce que sa langue pende par terre tellement il avait chaud. Et ensuite, cette andouille allait se mettre devant la porte d’entrée sous laquelle il y avait un courant d’air. Bien sûr, il a attrapé une pleurésie.

Eventhia : Il a été sous tente à oxygène pendant quarante-huit heures. On téléphonait, comme pour un enfant malade. Un soir, j’ai été le chercher. Il était mort. Je suis rentrée en pleurant tout les larmes mon corps. C’était peu avant Noël. Et le jour de Noël, sans s’être concertés, mon mari et mon fils sont arrivés chacun avec son cadeau, un chat !

Alain : Je me souviens d’un jour, à Chambéry, avec Loukoum. Nous ne savions pas si l’hôtel accepterait les animaux, alors nous n’avons rien dit et nous avons rentré le chat dans un sac-polochon, un sac avec fermeture éclair, il y avait juste la tête qui dépassait. Nous l’avons installé avec sa caisse de sciure dans la salle de bain. Avec de la nourriture. Et nous sommes allés dîner en ville, ne pensant pas qu’une femme de chambre viendrait faire la couverture ! En revenant, plus de chat, on le cherche partout, on l’appelle. Rien. Ma femme a enjambé tous les balcons-terrasse de l’hôtel, en appelant, pas trop fort : « Loukoum ! Loukoum ! » Toujours rien. Il y avait, en-dessous, un grand parc avec des arbres. Nous voilà partis tous les deux dans la nuit : « Loukoum ! Loukoum ! »  A la fin, nous étions très tristes et malheureux, imaginant le pire. De guerre lasse nous rentrons à l’hôtel. Dans le hall de réception, sur le plus beau canapé, le plus moelleux, nous voyons un truc étendu voluptueusement, à l’aise, pas paniqué du tout : Loukoum ! Il avait passé toute sa soirée là.

A suivre ici

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